LES CAHIERS N°10 (3e Partie)

PAROLES EN ACTES
QUEL(s) DEPOUILLEMENT(s) ?
Par Jean-Baptiste Bourguignon
La réflexion de Jean-Baptiste Bourguignon se confronte à cette question : comment transmettre, comme notre pape nous le demande, les grâces reçues dans le Renouveau depuis 50 ans, et spécialement celle du baptême dans l’Esprit, à nos frères et soeurs en Christ, avec l’humilité nécessaire pour que nous soyons entendus dans une société qui n’est pas spécialement réceptive ?
Oui, à quels dépouillements sommes-nous appelés aujourd’hui, personnellement, dans nos groupes et dans l’ensemble du Renouveau, que le pape appelle « courant de grâce »… pour cette nouvelle étape qui s’ouvre devant nous suite au Jubilé ?
1- Le dépouillement est un passage obligé pour tout disciple du Christ
• En cela nous nous mettons à la suite de Jésus, de Marie, de St François et tous les saints. Relisons Ph 2, 7 : le Christ s’est dépouillé lui-même, en prenant la condition de serviteur, en devenant semblable aux hommes.
• Le but, nous le savons bien, c’est de se laisser faire, de se laisser saisir par le Saint Esprit pour entrer, chacun et ensemble, dans le plan du Salut de Dieu en Jésus. Car qui nous fera voir le bonheur (Ps 4, 7) sinon Lui, le Seigneur dont le seul désir est de nous faire partager sa Gloire ?
• Un Dieu qui, au retour du fils prodigue, court se jeter à son cou pour le couvrir de baisers. Un Dieu proche, aimant au-delà de notre compréhension. Mais nous résistons : notre nature humaine ne veut pas tomber à genoux. Pourtant il nous faut nous dépouiller de tout ce qui fait obstacle à notre vie par Lui et en Lui !
2- Et voilà l’appel du pape à Rome à « répandre partout le baptême dans le Saint Esprit »
• Il s’agit bien là d’un appel au dépouillement pour chacun(e), afin de revêtir le Christ. Avons- nous entendu ? De quoi s’agit-il ? de l’expérience de la rencontre personnelle avec Jésus : nouvelle naissance, pentecôte personnelle, coeur à coeur, Lui en moi et moi en Lui, sa reconnaissance comme mon Sauveur et mon Seigneur.

• Réveillons-nous donc d’une manière nouvelle en ce temps de Jubilé pour revivre ce qu’ont vécu les auditeurs de Pierre après la première Pentecôte : d’entendre cela ils eurent le coeur transpercé (Ac 2, 37). Mais comment cela va-t-il se faire ? Le Saint Esprit agit de manière souveraine pour transpercer nos coeurs de pierre. Ce peut être en un éclair, nous en avons des témoignages brûlants. Pour le plus grand nombre, cela passe par un cheminement, et cela va se faire « en Église », par une médiation humaine. Rappelons-nous toujours que c’est le don gratuit de Dieu qui vient à la rencontre de notre OUI, un oui explicite, comme celui de Marie.
• Il s’ensuit le témoignage si fréquent d’un avant et d’un après : témoignage presque incommunicable, mais avec des fruits visibles d’un coeur nouveau, d’un amour nouveau pour Jésus et les frères, d’un amour de la Parole et de l’Église. Et un désir ardent de partager le trésor reçu gratuitement, par un simple « oui » sincère. Sans oublier tout un dépouillement du vieil homme qui s’amorce de manière bouleversante : oui, cette rencontre « change la vie ». Mais comment « répandre » ou transmettre ce cadeau immense à tous ? Cinquante ans en arrière, il y eut le rêve – à la manière d’un Isaïe – que ce courant de grâce allait se répandre partout comme le feu. Et puis aujourd’hui, on mesure bien qu’il y a, à vue humaine bien sûr, comme un fléchissement et un affaiblissement… et un vieillissement, à l’instar de l’Église toute entière. Et pourtant le pape nous envoie…
3-Regarder en face avec amour ce monde nouveau, dans les douleurs de l’enfantement, qui nous est confié dans la puissance du Saint Esprit
• Nous sommes dans les temps eschatologiques face à des « adversaires » déterminés. Dans le combat actuel, nous voyons assurément un affaiblissement de l’Église catholique dans nos pays de vieille chrétienté en Occident, surtout chez les jeunes, de moins en moins nombreux. Pensons à ces non-croyants par choix, mais plus encore à ce peuple immense de ceux qui ne savent rien de Jésus dans nos pays de vieille chrétienté. Mais si nous sommes à la peine, sachons nous réjouir de la belle croissance des Églises évangéliques ; et en ce sens, l’appel de plus en plus fort à l’unité est crucial pour notre temps. Oui, c’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que tous vous reconnaîtront (Jn 13, 35). Sachons nous réjouir aussi du feu qui embrase tous les autres continents. L’urgence est ici.
• Réveillons-nous donc, ici et maintenant, pour recevoir de Dieu une manière nouvelle d’annoncer Jésus au milieu de ce monde matérialiste, individualiste, relativiste, scientiste, imprégné de New Age, violent, moqueur ou suffisant à l’égard du message pour la Vie que nous promouvons et auquel s’opposent le prétendu « droit » à l’avortement, au mariage pour tous, à la PMA, à l’euthanasie, etc. ; sans compter les effets terribles des crimes pédophiles qui ont jeté un trouble terrifiant… Oui, c’est le règne du sécularisme, de l’individualisme, du primat du « ressenti », de la fausse tolérance qui nous fait confondre sincérité et vérité ! La laïcité est elle-même devenue une sorte de religion faite d’agressivité et de mépris : « vous serez détestés et haïs de tous » (Mt 10, 22 ; eh bien, nous y sommes).
• Nous savons que face à cette culture de Babylone, cette culture de mort, il nous faut proclamer et vivre de la culture de Pentecôte (on essaiera de voir comment !). Quand Isaïe criait : Debout resplendis, car voici ta Lumière (60, 1), nous savons que le peuple vivait tout à l’opposé : il était dans les ténèbres et le chaos, avec le retour des exilés après 50 ans loin de Jérusalem. La situation était très difficile avec la réintégration de ces exilés au sein de la population qui était restée, et avec les païens qui étaient venus : les maisons étaient habitées par d’autres et le temple en partie détruit ! Nous en sommes là aujourd’hui d’une certaine manière : raison de plus de s’approprier la parole de feu du prophète ! avec la lumière du Christ nous croyons ce que toute notre culture nous dit : à savoir que nous Lui appartenons et qu’il nous révèle le salut. Mais l’immense majorité ne le sait pas, car elle est perdue et déracinée. Plus rien ne semble sacré ! Le monde a perdu tous repères et le « sens » de l’essentiel.

• Désinvolture et divertissement sont les signes de ce monde tragique où nous sommes envoyés et… accueillis : quelles merveilles que ces rencontres en évangélisation de rue, par exemple, y compris pour les coeurs apparemment fermés, où nous croyons que le Saint Esprit fait son oeuvre dans l’invisible.
4- Toujours revenir au coeur: l’annonce du kérygme et son accueil
• Comment le dire et comment le recevoir dans ce contexte ? Avec un coeur ouvert et l’abandon de notre volonté propre ; mais que devons-nous faire ? Que pouvons-nous transmettre dans un monde où même de nombreux chrétiens ne croient pas à la résurrection ?
• Les obstacles sont nombreux à vaincre mais à un moment, comme il a été dit, « il faut bien se jeter dans les bras d’un Dieu que l’on reconnaît comme Père ». Proposer d’accueillir ce don à temps et à contretemps, voilà le défi : Jésus a donné sa vie pour moi, et pour toi, dans son amour « fou » ; et moi, suis-je prêt à lui « donner » la mienne, suis-je prêt à me laisser saisir par son Esprit ?
• À quel dépouillement sommes-nous appelés au coeur de ce « Renouveau » et donc au coeur de l’Église, pour vivre cet appel qui nous a été lancé par le pape à Rome à Pentecôte 2017 ? Concrètement, quels rites, rituels ou attitudes devons-nous abandonner ? Comment ne pas paraître arrogants, tant il est vrai que nous n’avons rien mérité ? Il faut reconnaître que certaines de nos manières de faire ou de vivre de cette grâce dérangent ou irritent ; il nous arrive par exemple de paraître pleins de vin doux de manière inappropriée. Relisons toujours Evangelii Gaudium au § 27 : « J’imagine un choix missionnaire capable de transformer toute chose, afin que les habitudes, les styles, les horaires, le langage et toute structure ecclésiale deviennent un canal adéquat pour l’évangélisation du monde actuel ». Oui, acceptons de nous laisser dépouiller en …tout.

•Des frères ont été blessés au cours de ces 50 ans. Des jugements portés. Bien des prêtres et laïcs ont été bousculés de cette irruption soudaine du Saint Esprit. Il y a eu des incompréhensions aussi, et des craintes. Sans oublier le gâchis énorme qui a frappé 10 communautés du Renouveau pendant toutes ces années. Au total, nous devons commencer un chemin d’unité qui devra s’accompagner par une ou des repentances. Oui, repentance pour tout ce qui a fait gravement offense au saint Esprit.
•Pourtant, tous sont invités au Festin : nous ne pouvons pas garder cette grâce pour nous. Surtout avec cet appel de plus en plus fort à être au service des frères pour, au nom du Christ, consoler, guérir et libérer… Entendons notre pape avec un coeur ardent, en faveur des blessés de la vie, pour qu’ils « trouvent dans l’Église une spiritualité qui les guérisse, les libère, les comble de vie et de paix ».
•Soyons avec joie des signes de contradiction, au nom du Christ… dans la puissance de son Saint Esprit (Actes 1, 8). Et réjouissons-nous, pour nous aider sur ce chemin de dépouillement, des humiliations qui sont et seront notre lot, n’en doutons pas !
5- il nous faut recevoir de Dieu de nouvelles manières de « propager cette grâce » : vers les trois catégories d’invités au festin : ceux du dehors, ceux du dedans, et ceux du seuil déjà en chemin
•pour ceux « ad intra » : invitation à faire aimer le Saint Esprit et déployer une culture de Pentecôte : mais comment cela peut-il se faire ? Inévitablement en ayant des coeurs de pauvres disposés à tout attendre de notre Dieu, selon son bon vouloir et sans doute avec un temps de purification ! Sur ce chemin il faudra passer par un renouvellement personnel explicite des voeux de notre baptême, par exemple durant la vigile de Pâques, sans oublier la confirmation pour tous, à valoriser. Oui « ils ont reçu le Saint Esprit tout comme nous » : tous ont en effet vocation à le recevoir et à en goûter les FRUITS (Ga 5, 23), à commencer par la joie. Le combat – car il y en aura – est celui du Seigneur : lui seul est donateur de Vie dans la puissance de son Saint Esprit. Mais il nous faut le recevoir encore et encore en « élargissant l’espace de notre tente » pour nous « faire capacité ». Rappelons-nous encore les encouragements du pape à « promouvoir les séminaires de Vie dans l’Esprit » (les 7 semaines). Mais l’on voit bien, par expérience dans les paroisses, la difficulté à le faire. Même si des laïcs en sont les instruments, le soutien des prêtres est indispensable : on vérifierait là la complémentarité entre « charismes et institution ».
• Pourtant, tous sont invités au Festin : nous ne pouvons pas garder cette grâce pour nous. Surtout avec cet appel de plus en plus fort à être au service des frères pour, au nom du Christ, consoler, guérir et libérer… Entendons notre pape avec un coeur ardent, en faveur des blessés de la vie, pour qu’ils « trouvent dans l’Église une spiritualité qui les guérisse, les libère, les comble de vie et de paix ».
• Soyons avec joie des signes de contradiction, au nom du Christ… dans la puissance de son Saint Esprit (Actes 1, 8). Et réjouissons-nous, pour nous aider sur ce chemin de dépouillement, des humiliations qui sont et seront notre lot, n’en doutons pas !
• Des frères ont été blessés au cours de ces 50 ans. Des jugements portés. Bien des prêtres et laïcs ont été bousculés de cette irruption soudaine du Saint Esprit. Il y a eu des incompréhensions aussi, et des craintes. Sans oublier le gâchis énorme qui a frappé 10 communautés du Renouveau pendant toutes ces années. Au total, nous devons commencer un chemin d’unité qui devra s’accompagner par une ou des repentances. Oui, repentance pour tout ce qui a fait gravement offense au saint Esprit. 5- il nous faut recevoir de Dieu de nouvelles manières de « propager cette grâce » : vers les trois catégories d’invités au festin : ceux du dehors, ceux du dedans, et ceux du seuil déjà en chemin.
• pour ceux « ad intra » : invitation à faire aimer le Saint Esprit et déployer une culture de Pentecôte : mais comment cela peut-il se faire ? Inévitablement en ayant des coeurs de pauvres disposés à tout attendre de notre Dieu, selon son bon vouloir et sans doute avec un temps de purification ! Sur ce chemin il faudra passer par un renouvellement personnel explicite des voeux de notre baptême, par exemple durant la vigile de Pâques, sans oublier la confirmation pour tous, à valoriser. Oui « ils ont reçu le Saint Esprit tout comme nous » : tous ont en effet vocation à le recevoir et à en goûter les FRUITS (Ga 5, 23), à commencer par la joie. Le combat – car il y en aura – est celui du Seigneur : lui seul est donateur de Vie dans la puissance de son Saint Esprit. Mais il nous faut le recevoir encore et encore en « élargissant l’espace de notre tente » pour nous « faire capacité ». Rappelons-nous encore les encouragements du pape à « promouvoir les séminaires de Vie dans l’Esprit » (les 7 semaines). Mais l’on voit bien, par expérience dans les paroisses, la difficulté à le faire. Même si des laïcs en sont les instruments, le soutien des prêtres est indispensable : on vérifierait là la complémentarité entre « charismes et institution ».

Et puis nous devons grandir dans le foi, demander au Seigneur de nous donner une foi à transporter les montagnes : il nous faut assurément une nouvelle audace dans la mission que nous recevons, déjà pour la guérison des malades au Nom de Jésus : c’est lui qui nous y appelle si souvent et fortement dans l’Évangile.
• et notre dépouillement ne suffit pas : aussi bien sur le plan personnel que dans la dynamique pastorale des paroisses à laquelle nous sommes associés : autant que possible, là où nous sommes plantés avec lucidité – mais dans la joie de l’Espérance – selon la description faite au chapitre 3.
• car la soif des hommes est immense : les foules sont désemparées et abattues comme des brebis sans berger (Mt 9, 36) et cela nous saisit de compassion, avec Jésus. Oui, la moisson est abondante, les blés sont blancs, et nous entendons la parole de Jésus qui nous envoie en mission, « proclamer le Royaume et guérir les malades » ici et maintenant. Dans le nom de Jésus, soyons des consolateurs qui essuient les larmes, des libérateurs qui remettent debout, des pacificateurs qui apportent la paix et la tendresse dans les coeurs blessés… et apportent cette joie de Dieu que nul ne peut nous ravir !
• entrons, avec un coeur nouveau, dans la demande de Jésus de prier le Père d’envoyer des ouvriers pour la moisson, en n’oubliant jamais que « tout est don de Dieu » et que sa puissance se déploie dans notre faiblesse. Oui, avec le psalmiste, nous voulons dire que Dieu fait tout pour nous … mais il nous revient de nous engager résolument à sa suite, de nous en remettre à Lui et ce n’est pas rien, car il y va de notre docilité au Saint Esprit à qui nous devons oser demander tout : et d’abord sa lumière dans ces temps chaotiques que nous vivons, avec l’assurance qu’il est déjà à l’oeuvre, mais ne peut déployer toute sa grâce sans nous. .

• Souvenons-nous pourtant qu’avec Jésus c’est tout simple, c’est trois fois « rien » : rien n’est impossible à Dieu, ne nous inquiétons de rien, rien ne nous séparera de l’amour du Christ ; sans oublier que nous sommes du monde… sans en être, car le Royaume ne fait que commencer ici-bas.

• Nous avions pu croire au début que le feu ne pouvait pas s’éteindre et que nous avions vocation à nous immerger totalement pour nous dissoudre. Et puis les braises se sont refroidies. Sans doute fallait-il que nous soyons méprisés et humiliés pour entrer dans ce chemin de patience, tout en nous réjouissant d’une lente « perfusion » qui se déploie, visiblement ou non. Étape de purification avec cette Parole d’avoir à pratiquer la justice, aimer la miséricorde et marcher humblement avec notre Dieu (Michée 6, 8). Et lui fera tout le reste. Offrons déjà notre sourire à tous au quotidien – en toutes circonstances – ce qui est un programme ambitieux ; demandons au Saint Esprit d’avoir vraiment « des têtes de ressuscité ». Soyons toujours pleins de compassion pour nos frères en humanité qui ne savent pas ou plus qui ils sont et pour quoi ils sont créés.
• Intercédons en un Jéricho de feu, pour entrer dans ce chemin nouveau de « diversité réconciliée ». Semons de petites graines pour annoncer et donner Jésus au monde … en additionnant toutes les grâces, mais de manière nouvelle : en catéchèse, en mission de rues, en catéchuménat, en pastorale de la santé, en actions de charité de toutes sortes, par l’art et la beauté et la musique, en RÉPANDANT PARTOUT LE BAPTÊME DANS LE SAINT ESPRIT avec confiance, patience, courage, humilité et audace dans le Saint Esprit.
• Alors, dépouillement, abaissement, dénuement : à chacun personnellement et en groupe d’entendre cet appel et de le travailler ensemble. Sans oublier le dépouillement que les événements de la vie nous imposent : celui de la maladie pour nous ou nos proches ; celui du combat pour un mode de vie fondé sur la sobriété et le respect de la Création. En étant conscients que notre abaissement est bien celui lié à notre état de pécheur – individuellement et collectivement empêtrés aussi dans des structures de péché – en pensée, en paroles, par actions et, si souvent, par OMISSION… Sachons donc nous réjouir de l’authentification de ce Renouveau par les papes successifs. Face à l’avenir, gardons au coeur en souriant ce que le pape a dit en 2016 : « quand j’étais provincial des jésuites en Argentine, j’étais un adversaire de ce renouveau et j’avais interdit aux jésuites d’y participer ». Alors restons toujours joyeux dans une louange prophétique qui monte vers le ciel aussi bien dans la désolation que dans la consolation. Avec aussi toutes ces guérisons et libérations – il faut le redire – qui font des disciples mûrs pour les temps à venir.

• « qui enverrai-je ? » dit la Parole : envoie-nous Seigneur….dans une NOUVELLE Pentecôte , en n’oubliant jamais que lorsque Pierre annonçait le kérygme à toute la famille Corneille, le Saint Esprit tomba sur eux TOUS…
• Prions inlassablement le Maître de la moisson et soyons des bâtisseurs, pierres vivantes de l’Église, en créant des paroisses accueillantes (et là il y a beaucoup de travail) ; en créant des oasis ou des arches de petite taille mais chaleureuses car ouvertes au monde. Avec un objectif de « sobriété » à développer, qui passe par une attitude de citoyens responsables et respectueux de la nature et de tous les partenaires possibles. N’y aurait-il pas là une occasion à saisir pour mettre en oeuvre ces « hôpitaux de campagne » dont rêve le pape ? Et que tout soit dans un Amour, puisé au coeur ouvert du Christ sur la Croix dans le double commandement de l’Amour donné par Jésus !
Laissons-nous réveiller ….MARANATHA, viens Seigneur Jésus…..

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